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	<title>Archives des 1 mn pour comprendre - Coopérative des Elus</title>
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	<description>Site de la Coopérative des Elu•e•s communistes républicain•e•s et citoyen•ne•s (Coop - CRC)</description>
	<lastBuildDate>Fri, 07 Nov 2025 13:06:49 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des 1 mn pour comprendre - Coopérative des Elus</title>
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	<item>
		<title>À l’Ouest, quelque chose de nouveau</title>
		<link>https://www.cooperativedeselus.fr/a-louest-quelque-chose-de-nouveau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 13:06:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1 mn pour comprendre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand Erich Maria Remarque écrivait&#160;À l’Ouest, rien de nouveau, il parlait d’un monde figé dans la guerre et la résignation. Mais à New York, c’est tout le contraire :&#160;Zohran Mamdani vient de conquérir la mairie, un an seulement après le retour de Trump à la Maison Blanche. Dans une Amérique fatiguée des inégalités, il a&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Quand Erich Maria Remarque écrivait&nbsp;<em>À l’Ouest, rien de nouveau</em>, il parlait d’un monde figé dans la guerre et la résignation. Mais à New York, c’est tout le contraire :&nbsp;<strong>Zohran Mamdani vient de conquérir la mairie</strong>, un an seulement après le retour de Trump à la Maison Blanche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une Amérique fatiguée des inégalités, il a mené une campagne audacieuse et populaire :&nbsp;<strong>gel des loyers, logements abordables, transports gratuits, taxation des grandes fortunes, épiceries municipales, éducation gratuite</strong>… Des mesures concrètes, proches du quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le plus frappant, c’est la&nbsp;<strong>coalition sociale</strong>&nbsp;qui l’a porté :&nbsp;<strong>jeunes urbains, classes moyennes précarisées, femmes, minorités, travailleurs des nouveaux métiers</strong>… Tous ces électeurs souvent éloignés des urnes, remis en mouvement par une gauche ancrée dans le réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si cette victoire nous parlait aussi ? En France, où la gauche cherche encore souffle et unité, l’exemple de New York rappelle que&nbsp;<strong>les victoires populaires naissent du local</strong>. Tocqueville l’avait déjà écrit :&nbsp;<em>« C’est dans la commune que réside la force des peuples libres. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’Ouest, quelque chose de nouveau s’est levé — et son écho pourrait bien nous atteindre.</p>
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		<title>Les dangers de l&#8217;austérité budgétaire</title>
		<link>https://www.cooperativedeselus.fr/une-minute-pour-comprendre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 15:29:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1 mn pour comprendre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 15 juillet dernier, dans une allocution intitulée Le moment de vérité, François Bayrou a confirmé la trajectoire d’austérité budgétaire du gouvernement. Derrière les formules solennelles, un plan de 44 milliards d’euros d’économies a été présenté. Il repose sur une logique de sacrifices pour le plus grand nombre, sans remise en cause des avantages fiscaux consentis aux plus fortuné·e·s. Pour les collectivités, les conséquences sont immédiates et lourdes.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="99486" class="elementor elementor-99486" data-elementor-post-type="post">
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<h3><strong>Pourquoi les propositions d’économies portées par Bayrou sont inquiétantes pour les collectivités et injustes socialement.</strong></h3>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 15 juillet dernier, dans une allocution intitulée <em>Le moment de vérité</em>, François Bayrou a confirmé la trajectoire d’austérité budgétaire du gouvernement. Derrière les formules solennelles, un plan de 44 milliards d’euros d’économies a été présenté. Il repose sur une logique de sacrifices pour le plus grand nombre, sans remise en cause des avantages fiscaux consentis aux plus fortuné·e·s. Pour les collectivités, les conséquences sont immédiates et lourdes.</strong></p>

<h4>1. Qui paie le prix de l’austérité annoncée ?</h4>

<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de l’été, François Bayrou persiste et signe : 44 milliards d’euros d’économies sont annoncés, en protégeant les plus riches. Ce sont les collectivités qui seront particulièrement visées : 5,3 milliards d’euros de coupes dès 2026. Une réduction qui s’ajoute à des pertes de recettes massives depuis des années, en raison de la suppression de l’ISF, de la flat tax sur le capital, de la baisse de l’impôt sur les sociétés – soit 31 milliards d’euros par an depuis 2017. Pendant ce temps, 211 milliards d’euros d’aides aux entreprises sont distribuées sans condition ni contrôle, comme le rappellent les travaux du Sénat et du groupe CRCE-K. Le déficit n’est pas une fatalité, mais le résultat de choix politiques, au service des plus favorisé·e·s.</p>

<h4>2. Quel impact pour les collectivités et les services publics ?</h4>

<p class="wp-block-paragraph">Pour les communes et intercommunalités, c’est une double peine : baisse des dotations et hausse des charges. Outre les 5,3 milliards annoncés, d’autres dispositifs font craindre jusqu’à 10 milliards d’euros d’efforts imposés : reconduction du dispositif DILICO, ponctions sur la CNRACL, écrêtement de la compensation de TVA, suppression partielle de dotations d’investissement. Résultat : chute de l’investissement local, blocage des projets publics, recul de l’action municipale dans la santé, la culture, le logement, le sport, ou la politique de la ville. Les collectivités devront aussi compenser le non-renouvellement d’un tiers des fonctionnaires d’État, affectant des services essentiels comme la police.</p>

<h4><strong>3. Une politique inévitable ?</strong></h4>

<p class="wp-block-paragraph">Non. Le gouvernement fait le choix de l’austérité, alors que d’autres options existent. Il pourrait remettre à plat les aides aux entreprises, rétablir l’ISF, appliquer une fiscalité sur les grandes fortunes (taxe Zucman), et investir dans les besoins réels du pays : services publics, planification écologique, recherche, industrie, collectivités. Au lieu de cela, l’État prépare une régulation des financements locaux sous l’inflation, tout en supprimant des agences publiques indispensables (ADEME, ANRU) et en abandonnant les communes face à la pauvreté grandissante. Si ces choix sont confirmés, le Parlement devrait exercer pleinement ses responsabilités et envisager une motion de censure. Parce qu’il y a urgence à reconstruire une souveraineté utile à toutes et tous.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sécurité : 7 chantiers prioritaires pour les communistes</title>
		<link>https://www.cooperativedeselus.fr/securite-7-chantiers-prioritaires-pour-les-communistes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 09:28:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1 mn pour comprendre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi parler de sécurité aujourd’hui ? Fabien Roussel, Amandine Demore, Philippe Rio, Stéphane Peu, Cécile Cukierman, Olivier Sarrabeyrouse, Laurent Belsola, Robin Salecroix et Denis Öztorun… Une délégation de maires et parlementaires communistes a été reçue en janvier par le ministère de l’Intérieur Bruno Retailleau, pour réclamer tous les moyens de l’État en faveur de la&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><strong>Pourquoi parler de sécurité aujourd’hui ?</strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fabien Roussel, Amandine Demore, Philippe Rio, Stéphane Peu, Cécile Cukierman, Olivier Sarrabeyrouse, Laurent Belsola, Robin Salecroix et Denis Öztorun… Une délégation de maires et parlementaires communistes a été reçue en janvier par le ministère de l’Intérieur Bruno Retailleau, pour réclamer tous les moyens de l’État en faveur de la tranquillité publique et contre le trafic de drogues (<a href="https://www.cooperativedeselus.fr/rmc-bfmtv-trafics-de-drogues-des-maires-communistes-recus-au-ministere-de-linterieur/">lire également notre article d&rsquo;actualité</a>). En effet,  l’insécurité quotidienne et le développement des narcotrafics impactent directement la vie des citoyen·ne·s et le travail des élu·e·s locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette occasion, un document a été édité détaillant les<em> </em>“propositions en matière de sécurité formulées à l’issue de plusieurs réunions d’échange entre Fabien Roussel, les parlementaires communistes des groupes au Sénat et à l’Assemblée nationale, ainsi que des maires communistes issus de toute la France ». Ce document présente <strong>7 chantiers prioritaires</strong> pour garantir le droit à la sécurité et la tranquillité publique. Il est fondé sur les retours d’expérience des parlementaires et maires communistes confronté·e·s aux défis quotidiens de l’insécurité et du narcotrafic. <a href="https://www.cooperativedeselus.fr/wp-content/uploads/2025/02/Droitsecurite-CRCE-K-1.pdf">Consultez l&rsquo;intégralité du document.</a> Les élu·e·s communistes défendent une <strong>sécurité républicaine</strong>, à la fois préventive et répressive pour renforcer les moyens de l’État et des collectivités locales, garantir la <strong>tranquillité publique</strong> et préserver la <strong>cohésion sociale</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles sont les priorités des élu·e·s communistes en matière de sécurité ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document articule&nbsp;<strong>7 chantiers prioritaires</strong>&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. <strong>Recrutements</strong><br>Pour garantir une présence de terrain et assurer une police de proximité, le document propose :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;60 000 recrutements dans les forces de sécurité (police, gendarmerie, douanes) :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;30 000 nouveaux policiers dédiés à une police de proximité pour renforcer le lien avec les habitant·e·s et prévenir la délinquance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Renforcement des douanes pour mieux contrôler les flux de marchandises et lutter contre les trafics internationaux (drogues, armes, etc.).</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. <strong>Attractivité, rémunérations et conditions de travail</strong>  <br>Pour recruter et fidéliser les personnels de sécurité, les élu·e·s communistes proposent :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Revalorisation salariale :  +10 % du point d’indice pour toutes les professions de sécurité (policiers, gendarmes, douaniers) et transformation des primes en salaires pour une rémunération plus stable et attractive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Amélioration des conditions de travail : accès à une retraite anticipée pour les métiers à risques ; suivi médico-social et prévention des risques psychosociaux pour mieux accompagner les agent·e·s.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Lutte contre la précarité avec un plan de titularisation pour les contractuel·le·s et renforcement de la formation continue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. <strong>Revalorisation de la filière de l’investigation</strong> <br>Pour garantir l’efficacité des enquêtes judiciaires, le document défend :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Abrogation de la dernière réforme de la police judiciaire afin de préserver l’indépendance des enquêtes vis-à-vis du pouvoir politique et de réduire la pression administrative sur les enquêteurs pour qu’ils se concentrent sur les investigations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Revalorisation de la filière d’investigation avec de meilleures rémunérations et conditions de travail pour les enquêteurs et recrutements d’agents de police judiciaire et d’assistants d’enquête pour renforcer l’efficacité des investigations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. <strong>Narcotrafic : combattre le mal à la source</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’explosion des trafics internationaux, les élu·e·s communistes proposent de :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Cibler le haut du spectre des trafiquants en renforçant :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;La coopération internationale avec les pays sources (monarchies du Golfe, Asie Centrale, Afrique du Nord, Amérique latine).</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Les sanctions contre le blanchiment d’argent en collaboration avec les élus locaux (fermeture administrative, radiation du registre du commerce).</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Renforcer le contrôle aux frontières :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Augmenter les effectifs des douanes et moderniser les outils de détection (ports, aéroports, frontières terrestres).</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Moderniser les moyens d’investigation :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Équipements numériques et matériels modernes pour les services de renseignement et d’enquête..</p>



<p class="wp-block-paragraph">5. <strong>Prévention</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lutter contre la délinquance à la racine, le document préconise :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Investissements massifs dans l’éducation et les services publics et notamment  dans l’aide sociale à l’enfance et les services de prévention spécialisée pour accompagner les jeunes à risque. Aucun budget d’austérité ne doit toucher la Protection judiciaire de la jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Renforcer le lien éducation-sécurité  en favorisant le dialogue entre écoles, police et gendarmerie pour des interventions éducatives et prévention des drogues dans les programmes éducatifs pour informer et sensibiliser dès le plus jeune âge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">6. <strong>Proximité</strong> <br>Pour renforcer la présence sur le terrain, il est proposé de :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Réorganiser le maillage territorial :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Renforcer les commissariats et brigades de gendarmerie pour une présence continue (24h/24).</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Revoir les organisations en communautés de brigade pour garantir une plus grande réactivité locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Lutter contre la surpopulation carcérale en améliorant les conditions de détention et en renforçant les moyens de l’administration pénitentiaire ;  développer les mesures de réinsertion pour casser les parcours criminels (éducation, formation professionnelle)..</p>



<p class="wp-block-paragraph"> <strong>7. Lien aux collectivités et bailleurs</strong><br>Pour garantir l’efficacité des politiques locales de sécurité, le document recommande :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Soutien accru aux policiers municipaux qui passe par de meilleures rémunérations et protection juridique pour ces agent·e·s de proximité et une complémentarité avec la police nationale sans empiéter sur les missions régaliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Renforcement du dialogue avec les élu·e·s locaux :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Partage des bonnes pratiques en matière de tranquillité publique (réglementation locale, présence humaine).</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;Soutien financier aux collectivités pour éviter les inégalités territoriales en matière de sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Photo © Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Faut-il quitter le réseau X (ex Twitter) ? </title>
		<link>https://www.cooperativedeselus.fr/faut-il-quitter-le-reseau-x-ex-twitter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 17:36:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1 mn pour comprendre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 20 janvier 2025, plusieurs collectivités et institutions françaises participeront à un mouvement mondial pour quitter le réseau social X (anciennement Twitter). Cette action collective, nommée HelloQuitteX, vise à dénoncer les dérives de la plateforme sous la direction d&#8217;Elon Musk, particulièrement en lien avec l&#8217;élection de Donald Trump. Quelles collectivités et institutions sont concernées ? Parmi&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le 20 janvier 2025, plusieurs collectivités et institutions françaises participeront à un mouvement mondial pour quitter le réseau social X (anciennement Twitter). Cette action collective, nommée HelloQuitteX, vise à dénoncer les dérives de la plateforme sous la direction d&rsquo;Elon Musk, particulièrement en lien avec l&rsquo;élection de Donald Trump.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles collectivités et institutions sont concernées ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principales collectivités et institutions qui quitteront — ou ont déjà quitté X – on trouve : les villes de Paris, Saint-Brieuc, Noisy-le-Sec, Saint-Étienne-du-Rouvray, Vitry-sur-Seine le Département de Loire-Atlantique, L’Assistance publique &#8211; Hôpitaux de Paris (AP-HP), le Mémorial de Caen, la Région Bretagne, le club de football du Red Star…</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après <a href="https://www.ouest-france.fr/high-tech/twitter/medias-politiques-institutions-pourquoi-ils-sont-de-plus-en-plus-nombreux-a-quitter-x-1a3da956-cf5b-11ef-a962-9f592df81cd5">Ouest-France</a>, de nombreuses universités ont fait le même choix, dont Rennes 2 (dès 2023), Nantes, Paris Saclay, Strasbourg, Aix-Marseille, Lyon-3, Bordeaux-Montaigne, Toulouse-II Jean-Jaurès, Paris-Est Créteil, l’EHESS… Ou encore l’école Polytechnique. Des médias ont engagé le mouvement : Ouest-France, Médiapart, Sud-Ouest, Le Courrier Picard… Côté société civile, plus 80 associations, dont La Ligue des droits de l&rsquo;Homme, France Terre d&rsquo;asile et Emmaüs France, ont annoncé leur départ. Dans le même esprit des fédérations du Parti communiste ont décidé de fermer leur compte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi quitter X ? </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les départs sont motivés par des préoccupations croissantes concernant la désinformation, le harcèlement en ligne et la déshumanisation des débats sur la plateforme.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Prolifération de contenus haineux</strong> : Les organisations soulignent que l&rsquo;absence de modération adéquate favorise la diffusion de discours haineux et de théories complotistes.</li>



<li><strong>Manipulation de l&rsquo;opinion publique</strong> : Elon Musk est accusé d&rsquo;utiliser la plateforme pour influencer les élections et propager des idées antidémocratiques.</li>



<li><strong>Dérives algorithmiques</strong> : Les algorithmes de X sont critiqués pour leur rôle dans la désinformation et la polarisation des débats publics.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi rester ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces critiques, certains soutiennent que X peut encore avoir des avantages :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Accès à un large public</strong> : X reste une plateforme avec une vaste audience, permettant aux utilisateurs d&rsquo;atteindre un grand nombre de personnes rapidement.</li>



<li><strong>Opportunités de dialogue</strong> : Certains estiment que quitter X pourrait limiter les opportunités d&rsquo;engagement direct avec des communautés diverses.</li>



<li><strong>Le débat d’idées : « </strong>Sur le terrain des opinions, ça reste un espace où, si on veut faire passer un certain nombre d&rsquo;idées ou de contradictions, ça me semble quand même plutôt utile d&rsquo;y rester, affirme Olivier Dupéron, maître de conférences à l&rsquo;Université de Reims, professeur en droit public sur<a href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/marne/reims/entretien-quitter-le-reseau-social-x-ou-pas-il-n-y-a-que-des-mauvaises-reponses-3090496.html"> France 3</a>. Faut-il laisser le champ libre à un seul discours ou au contraire, se dire que si on veut participer au débat public, il faut le faire là où il y a du monde en dépit de la violence : c&rsquo;est un vrai sujet. »</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles sont les alternatives à X ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les alternatives recommandées sont Mastodon et Bluesky. Ces plateformes sont perçues comme plus respectueuses des valeurs démocratiques et offrent des espaces où les utilisateurs peuvent interagir sans les dérives observées sur X. Toutefois, malgré une ascension fulgurante en 2024, Bluesky totalise plus de 20&nbsp;millions d’inscrits dans le monde… Quand X compte 17,4&nbsp;millions d’utilisateurs réguliers rien qu’en France ! À voir si le mouvement du 20 janvier bouleversera les pratiques.&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi inscrire les services publics dans le Constitution ?</title>
		<link>https://www.cooperativedeselus.fr/pourquoi-inscrire-les-services-publics-dans-le-constitution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 09:31:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1 mn pour comprendre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.cooperativedeselus.fr/?p=98029</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par Cécile Cukierman, président du groupe CRCE-Kanaky au Sénat</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Par Cécile Cukierman, président du groupe CRCE-Kanaky au Sénat </p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Pourquoi la constitutionnalisation des services publics est-elle nécessaire aujourd’hui ?</strong><br>Les fractures territoriales et sociales se creusent en France, et les services publics, essentiels pour garantir l’égalité des citoyens, se dégradent. Tous les week-ends, des sénateurs·trices  du groupe communiste sont interpellés par les concitoyens mais aussi par les agents qui peinent parfois à fournir un service public de qualité. Des élus locaux et des agents témoignent régulièrement de difficultés croissantes : manque de moyens, surcharge de travail, voire violences envers les agents. À travers cette proposition de loi, nous souhaitons les sacralise d’un point de vue républicain. Inscrire les services publics dans la Constitution permettrait de les sanctuariser en assurant leur financement et leur accessibilité à tous, indépendamment des choix budgétaires changeants. Cette démarche vise à garantir une protection renforcée contre les coupes budgétaires qui affectent les services publics et, par extension, les conditions de vie des citoyens.<br></li>



<li><strong>Quels seraient les effets d’une Charte des services publics dans la Constitution ?</strong><br>Plutôt que de figer une liste précise de services, l’idée est de créer une Charte qui s’adapte aux évolutions des besoins de la population. En intégrant l’ensemble des services publics – de l’éducation aux transports en passant par la santé – cette Charte incarnerait l’égalité sociale et territoriale. Cela ne vise pas à nationaliser tous les services, mais à garantir que ceux qui sont financés par la solidarité nationale et l’effort collectif soient protégés en tant que droits fondamentaux, accessibles partout en France. En d’autres termes, la Charte agirait comme un rempart contre la privatisation ou la réduction des services cruciaux.<br></li>



<li><strong>Pourquoi cette proposition de loi fait-elle débat ?</strong><br>Il est contradictoire de se plaindre de la fermeture d&rsquo;écoles, de gares ou de postes tout en refusant de consacrer un budget suffisant pour leur fonctionnement. La population, confrontée à la disparition ou à l’éloignement de ces services, ressent un isolement qui nourrit le sentiment d’abandon et la montée des extrêmes. Constitutionnaliser les services publics serait un moyen fort de garantir leur qualité et de rétablir la confiance des citoyens envers l’État en ancrant cette priorité dans le socle républicain.</li>
</ol>
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		<title>Le projet de loi de finances 2025, un coup de massue pour nos collectivités</title>
		<link>https://www.cooperativedeselus.fr/le-projet-de-loi-de-finances-2025-un-coup-de-massue-pour-nos-collectivites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 06:04:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1 mn pour comprendre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une ponction de 5 milliards De manière unilatérale, le gouvernement de droite LR-LREM a annoncé la ponction de 5 milliards d’euros dans les budgets des collectivités territoriales. À travers plusieurs dispositifs, les communes, les territoires subissent une punition injustifiée qui s’accumule à plusieurs années de crise énergétique, d’inflation non compensée, de suppressions des recettes fiscales propres&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une ponction de 5 milliards</strong> <br>De manière unilatérale, le gouvernement de droite LR-LREM a annoncé la ponction de 5 milliards d’euros dans les budgets des collectivités territoriales. À travers plusieurs dispositifs, les communes, les territoires subissent une punition injustifiée qui s’accumule à plusieurs années de crise énergétique, d’inflation non compensée, de suppressions des recettes fiscales propres des collectivités. Pire, le gouvernement oppose les communes de plus de 10 000 habitants aux territoires plus ruraux, arguant que ces collectivités ne seraient pas touchées de la même manière : en vérité, elles le seront plus durement quand les régions, département et intercommunalités n’auront plus les moyens de les aider. Enfin, toutes subiront la baisse des différents financements et fonds liées aux projets d’intérêts généraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les collectivités sont-elles responsables de la dette ? </strong><br>Nous assistons à une décentralisation de la dette de l’État et donc à une restriction de la capacité de l’action envers les services publics de première ligne. Pourtant, les collectivités ne sont responsables qu’à hauteur de 8 % de la dette publique totale, et leur dette propre a même très légèrement baissé en 30 ans (de 9 % à 8,9 % depuis 1995). Celle-ci est d’ailleurs saine puisqu’elle repose uniquement sur de l’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quels sont les impacts pour nos territoires ? </strong><br>Le Fonds vert, censé financer la transition écologique, se voit amputé de 1,5 milliard d&rsquo;euros. Cette perspective irresponsable démontre le mépris total du gouvernement pour l&rsquo;urgence climatique et le bien-être des générations futures.<br>Aussi, le gel de la DGF, dans un contexte d&rsquo;inflation galopante, n&rsquo;est rien d&rsquo;autre qu&rsquo;une baisse déguisée, étranglant un peu plus nos communes et départements déjà exsangues. Quant au plafonnement des recettes de TVA et à la réduction du FCTVA, ils constituent une violation flagrante des engagements pris par l&rsquo;État à l’occasion de la suppression de la taxe d’habitation, sapant la confiance entre les collectivités et le pouvoir central.<br>Par ailleurs, la baisse du fonds de compensation pour la TVA (800 millions à l’échelle nationale), le gel des recettes de TVA et les nouvelles taxes sur l’électricité restent à évaluer localement. Mais nul doute que cela alourdirait encore plus les contraintes des collectivités.<br>Ces attaques en règle contre nos territoires ne visent qu&rsquo;à faire payer aux citoyens les cadeaux fiscaux accordés aux plus riches. Les services publics locaux produisent de l’égalité et de la solidarité, alors que les inégalités sont en augmentation constante. En asphyxiant notre capacité d&rsquo;investissement, c&rsquo;est tout l&rsquo;édifice de notre modèle social qui est menacé : nos écoles, nos crèches, nos maisons de retraite, nos centres de santé, nos transports en commun, notre politique culturelle… Tout ce qui fait la richesse de notre vie collective est menacé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles alternatives de financement sont possibles ? </strong><br>Nous soutenons l&rsquo;annulation immédiate de ces ponctions injustes sur les collectivités locales et la mise en place d&rsquo;une réforme fiscale progressive, et demandons des dotations en hausse pour financer les investissements nécessaires au climat et à l&rsquo;ensemble de nos services publics.<br>Nous sommes pour une augmentation du point d&rsquo;indice, prise en charge par l&rsquo;État, pour protéger le pouvoir d’achat des agents, et l’alignement de la DGF sur l’inflation pour rendre effectif le principe constitutionnel de libre administration des communes. Ces mesures sont parfaitement finançables par un choc fiscal au niveau national, avec une fiscalité plus forte sur le capital et les hauts revenus. Cela passe par le rétablissement de l&rsquo;impôt de solidarité sur la fortune (ISF), la suppression des niches fiscales inefficaces socialement et écologiquement, ainsi que le renforcement de la lutte contre l&rsquo;évasion fiscale. Cela passe également par la création d’un pôle public bancaire à même de prêter à taux préférentiel aux collectivités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles perspectives d’action  ?</strong><br>La démocratie, dans son échelon le plus local, est en danger. Cette situation appelle à la mobilisation la plus large et la plus unitaire possible, et par l’engagement des citoyennes et citoyens, aux côtés de leurs représentants, dans le développement de leurs services publics fondamentaux. Notre Assemblée Générale des 22 et 23 novembre marquera une première étape dans la lutte pour nos territoires.</p>
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		<title>Pourquoi l’héritage des Jeux doit être territorial</title>
		<link>https://www.cooperativedeselus.fr/pourquoi-lheritage-des-jeux-doit-etre-territorial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 10:07:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1 mn pour comprendre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>• Par Philippe Rio, maire de Grigny et président de la Coop Les exploits de Léon Marchand, nos équipes de France masculine et féminine de basketball qui échouent à quelques paniers de la médaille d’or face à l’ogre américain, la longévité hors-norme de Teddy Riner parmi les demi-dieux de l’Olympisme… mais aussi les pleurs et les&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">• <em><strong>Par Philippe Rio, maire de Grigny et président de la Coop</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exploits de Léon Marchand, nos équipes de France masculine et féminine de basketball qui échouent à quelques paniers de la médaille d’or face à l’ogre américain, la longévité hors-norme de Teddy Riner parmi les demi-dieux de l’Olympisme… mais aussi les pleurs et les sourires de l’ensemble de nos athlètes ont jeté une lueur de fierté, de joie et d’union nationale dans les yeux des Françaises et des Français.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parce qu’il faut bâtir une nation sportive dans la durée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’euphorie bienveillante des Jeux Olympiques passés et les Jeux Paralympiques s’approchant, nous sommes, à présent, face à nos réalités territoriales. Serons-nous capables d’accueillir et fidéliser dans les clubs les nouveaux pratiquants d’une rentrée sportive 2024 qui s’annonce hors norme et exceptionnelle&nbsp;? L’heure du réveil pour bâtir, dans la durée, une nation sportive est ainsi venue. Profitons tous ensemble de cet élan olympique&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans nos villes et nos villages, nos clubs sportifs font des miracles avec des bouts de ficelle, ou presque. Ils s’appuient sur des bénévoles, des dirigeants de clubs, des éducatrices et éducateurs qui ne comptent pas leurs heures pour encadrer nos jeunes sur les terrains de sport, organiser les déplacements et les transports le week-end et réaliser des démarches administratives parfois sans fin. Le classement de la France dans le Top 5 du tableau des médailles des Jeux de Paris est la plus belle des récompenses pour ces bataillons de volontaires du quotidien et de la proximité, ces héros de l’ombre du monde sportif. Lorsqu’ils atteignent les sommets, nos sportifs de haut niveau ne s’y trompent jamais en remerciant celles et ceux avec qui ils ont posé la première pierre à l’édifice de leur parcours sportif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parce que les communes assument seules le financement du sport</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux côtes de ces « volontaires » dont notre pays doit enfin améliorer le statut, nos communes – premières financeuses du sport français –&nbsp;sont bien souvent seules, parmi les pouvoirs publics, pour les accompagner dans leur développement&nbsp;et leur donner les équipements sportifs dont ils ont besoin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, dans nos villes populaires notamment, nous connaissons plus que n’importe où ailleurs les vertus du sport. Celles qui remettent dans le droit chemin et éloignent des sentiers obscurs, dans un monde sportif qui doit être définitivement débarrassé du racisme, du dopage et des violences sexistes et sexuelles. Le sport, c’est la santé et le bien-être mais c’est aussi un extraordinaire outil de performance sociale et éducative. Le président de la République a annoncé pour le 14 septembre prochain des mesures d’héritage. Derrière ce mot, des actes forts doivent être posés. Nous devons nationalement surfer sur la vague olympique pour revoir nos politiques publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parce qu’il faut rénover nos équipements et former nos professionnels</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour insuffler cette culture sportive, cela pourrait commencer par plus d’activité physique et sportive dans les écoles, les collèges et les lycées, avec 4&nbsp;heures d’EPS par semaine, sans oublier de multiplier par 2 le nombre de classes sport-études mais également en mettant en place des expérimentations locales de classes d&rsquo;excellence sportive, entre des territoires et l’Éducation Nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain des Jeux Olympiques, il y a également nécessité de faire passer à un 1&nbsp;% le budget de l’État consacré au sport au lieu de 0,2&nbsp;% actuellement.&nbsp;C’est une urgence pour 61&nbsp;% des 272&nbsp;000 équipements sportifs du pays qui souffrent de vétusté et qui sont bien souvent inadaptés au changement climatique. (1) En lançant la construction de 5&nbsp;000 équipements sportifs (2) pour la période 2024-2026, un pas important a été fait, avec l’Agence Nationale du Sport, mais qui demande à être étendu jusqu’en 2028 et renforcé pour les piscines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;agissant de la formation et de l’emploi sportif, portons sans plus attendre les emplois socio sportifs nouvellement créés de 1 000 (3) à 10 000. Par une concertation entre l’Éducation Nationale, les fédérations sportives mais aussi les milieux de la formation professionnelle, un plan national territorialité avec des objectifs précis doit pouvoir être bâti pour former plus d’acteurs du monde du sport. Pour nos clubs, l’aide au fonctionnement doit être renforcé. Le droit et l’accès au sport passent par le maintien du Pass’Sport et son doublement de 50 à 100 euros. Ce serait une prime olympique pour l’ensemble de nos clubs à qui l’on doit une pluie de médailles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parce qu’il faut une stratégie territoriale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à l’échelle locale et intercommunale, nous devons rendre obligatoire un plan sportif territorial, véritable schéma directeur d’objectifs et de moyens, avec une approche transversale qui fait écosystème. Sur le modèle des Cités Éducatives qui sont pilotées localement et qui créent un continuum entre et en dehors des murs de l’école, l’expérimentation de Cités Olympiques pourrait créer une nouvelle alliance sportive entre les collectivités, le mouvement associatif, les fédérations, le sport scolaire et le tissu économique local. Et cet écosystème local à fort impact éducatif et social pourrait s’appuyer sur la Banque des Territoires de la Caisse des Dépôts et Consignations qui deviendrait la banque de l’Héritage 2024. En tant que financeurs des territoires, elle financerait des équipements publics, de l&rsquo;urbanité sportive et des réhabilitations construites sur une stratégie de développement local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du pied des tours et dans les bourgs, du littoral aux montagnes, du territoire métropolitain jusqu’à Tahiti et Pointe-à-Pitre, notre pays est à la croisée des chemins. Le sport a permis de réconcilier un temps notre pays fracturé. Il est apparu comme une des clés pour réparer pour l’avenir. Engouement, ferveur, engagement, joie, persévérance, travail, amitié autant de mots à insuffler jour après jour dans notre pays ! C’est aussi cela l’héritage : la transmission grâce au sport d’un parfum d’exceptionnel au quotidien. En un mot, à l’instar de l’exception culturelle française, inventons une exception sportive !</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Quels équipements pour une nation sportive ? Mission parlementaire sur les équipements sportifs et les collectivités par Belkhir Belhaddad, député de Moselle, mars 2022</li>



<li><a href="https://www.agencedusport.fr/plan-5000-equipements-generation-2024">https://www.agencedusport.fr/plan-5000-equipements-generation-2024</a></li>



<li><a href="https://www.sports.gouv.fr/lancement-de-l-alliance-pour-l-inclusion-par-le-sport-2637">https://www.sports.gouv.fr/lancement-de-l-alliance-pour-l-inclusion-par-le-sport-2637</a></li>
</ul>
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		<title>Comment reconnaître l’État de Palestine et soutenir l’UNRWA </title>
		<link>https://www.cooperativedeselus.fr/comment-reconnaitre-letat-de-palestine-et-soutenir-lunrwa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2024 16:29:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1 mn pour comprendre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Coopérative des élu·e·s communistes républicain·e·s et citoyen·ne·s invite les collectivités locales et les élu·e·s à prendre toute initiative favorisant le retour au droit et à la paix au Moyen-Orient. Pour ce faire, nous proposons notamment un soutien financier des collectivités locales pour l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Coopérative des élu·e·s communistes républicain·e·s et citoyen·ne·s invite les collectivités locales et les élu·e·s à prendre toute initiative favorisant le retour au droit et à la paix au Moyen-Orient. Pour ce faire, nous proposons notamment un soutien financier des collectivités locales pour l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA). Les adhérent·e·s trouveront en lien deux délibérations des villes de Marseille et Grigny, avec des éléments de rapport introductif.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un appel d&rsquo;urgence de l&rsquo;UNRWA, pour maintenir sa réponse humanitaire dans les territoires palestiniens occupés vient d&rsquo;être publié. Il est disponible en ligne <a href="https://www.unrwa.org/resources/emergency-appeals/unrwa-updated-opt-flash-appeal-april-%E2%80%93-december-2024">ici</a>, ainsi qu&rsquo;un communiqué de presse en ce sens <a href="https://www.unrwa.org/newsroom/news-releases/nearly-2-million-people-depend-assistance-unrwa-war-gaza-enters-200-days">ici</a>.</p>



<p class="has-light-gray-color has-text-color has-link-color wp-elements-85b3d4d3f6d9279df4ae306a77571113 wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi soutenir l&rsquo;UNRWA</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite d’une campagne internationale de désinformation organisée par le gouvernement israélien, l’UNWRA perd 50&nbsp;% des fonds étatiques de financements de son activité, ce qui engage à court terme la pérennité de ses actions.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;agence apporte une aide humanitaire à 5,5&nbsp;millions&nbsp;de personnes. Elle fait fonctionner plus de 700 écoles qui scolarisent plus de 500 000 enfants palestiniens. Elle emploie aussi des médecins, des infirmières, des personnels administratifs. Elle assure les besoins fondamentaux et les services publics dans les camps de réfugiés palestiniens depuis 1949 dans 5&nbsp;territoires et pays (Liban, Syrie, Jordanie, Gaza et Cisjordanie).</p>



<p class="has-light-gray-color has-text-color has-link-color wp-elements-a1f7fa8563c75819930016cff57c6513 wp-block-paragraph"><strong>Le rapport Colonna souligne le sérieux l&rsquo;UNRWA</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’UNRWA est régulièrement critiquée par Israël qui voit en elle une organisation perpétuant ad vitam æternam le statut des réfugiés et leur potentiel retour. En février, Israël annonce que des membres de l’Agence ont participé aux attaques du 7 octobre, en ne fournissant aucune preuve. En conséquence près de 50&nbsp;% des financements des États donateurs sont suspendus (500 millions de dollars) les États-Unis ont annoncé se retirer définitivement du financement (350 millions de dollars), la France a débloqué son aide à la suite du rapport Colonna. Ce rapport final du groupe d&rsquo;étude indépendant dirigé par l&rsquo;ancienne ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna a été publié fin avril <a href="https://www.unrwa.org/resources/reports/independent-review-mechanisms-and-procedures-ensure-adherence-unrwa-humanitarian">ici</a>, concernant l&rsquo;examen indépendant des mécanismes et procédures visant à garantir le respect par l&rsquo;UNRWA du principe humanitaire de neutralité. Il indique notamment que l&rsquo;UNRWA dispose d&rsquo;un ensemble de règles très fortes, solides et assez étendues, plus que toute autre organisation des Nations-Unies d&rsquo;ailleurs, malgré le contexte extrêmement complexe dans lequel elle opère. Cette étude met fin aux doutes à l’encontre de l’UNRWA depuis les allégations du gouvernement Netanyahou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 24 mars 2024, les autorités israéliennes font une annonce indiquant qu&rsquo;elles n&rsquo;autorisent plus le passage des convois humanitaires de l&rsquo;UNRWA vers le nord de Gaza qui abrite encore environ 300 000 personnes, livrant la quasi-totalité des 2,4 millions d&rsquo;habitants de la bande de Gaza à une possible famine selon l&rsquo;ONU.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le début de la guerre de 2023-2024, l&rsquo;armée israélienne a mené des attaques meurtrières contre les installations de l&rsquo;UNRWA à Gaza. Au moins 171 membres de l’agence onusienne ont été tués et plus de 140 de ses centres, dont de nombreuses écoles, ont été bombardés. Il s&rsquo;agit du plus grand nombre de morts jamais subi par le personnel de l&rsquo;ONU au cours d&rsquo;une guerre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mai 2024, des manifestants mettent le feu au siège de l’UNRWA à Jérusalem. Aujourd’hui, un vote est mis à l’ordre du jour de la Knesset afin de faire figurer l’Agence sur la liste des organisations terroristes. Dans le week-end des 25-26 mai l’armée israélienne frappe un camp de l’Agence à Rafah en zone humanitaire, le décompte des victimes est toujours en cours et une réunion du conseil de sécurité de l’ONU est convoquée.&nbsp;</p>



<p class="has-light-gray-color has-text-color has-link-color wp-elements-d29d543dd806aac542ad59400f00285a wp-block-paragraph"><strong>Comment soutenir l&rsquo;UNRWA</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En accord avec l’UNRWA, la Coop encourage ses membres et son réseau à prendre délibération pour soutenir l’Agence. Certes nos collectivités ne compenseront pas la perte financière, mais votre engagement renforcerait la crédibilité de l’Agence et poussera la France à respecter ses engagements et à reconnaître, comme l’Espagne, l’Irlande et la Norvège, un État de Palestine libre et souverain au côté de l’État d’Israël.</p>



<p class="has-white-color has-accent-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-elements-12c07315e3fbf74e02a503a61c1d21bc wp-block-paragraph"><strong>Contacts</strong> <br><strong>COOPCRC</strong><br>Email : <a href="mailto:contact@cooperativedeselus.fr">contact@cooperativedeselus.fr</a> | Adresse : 6 rue Ariste-Hemard, BP 162 93100 Montreuil<br><strong>UNRWA France/UE :</strong> Lily ESPOSITO  | Chargée de relations donateurs | Département des Relations Extérieures et de la Communication | UNRWA &#8212; Jérusalem | m: +972 54 240 2680 | unrwa.org | facebook | youtube | twitter</p>



<p class="has-white-color has-accent-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-elements-b78b74354ed34b877c3e711cf2cf4e00 wp-block-paragraph"><strong>SE RENDRE SUR PLACE</strong><br>L’association de jumelage avec les camps de réfugiés palestiniens (AJPF) prépare sa prochaine délégation en octobre. Pour vous inscrire cliquez <a href="https://ressources.cooperativedeselus.fr/AJPFBulletininscription%20delegationPalestineoct2024.pdf">ici</a></p>
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		<title>Nouvelle Calédonie : pourquoi il faut retirer le projet de loi constitutionnelle</title>
		<link>https://www.cooperativedeselus.fr/nouvelle-caledonie-pourquoi-il-faut-retirer-le-projet-de-loi-constitutionnelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2024 12:37:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1 mn pour comprendre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.cooperativedeselus.fr/?p=97258</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;histoire de la Nouvelle-Calédonie est marquée par la colonisation française datant du XIXe&#160;siècle, qui a profondément transformé la société kanake autochtone. « Les Kanaks ont été exclus du droit de vote en Kanaky pendant près de 60 ans. En 1945, le gouverneur Jacques Tallec fut à l’origine du premier gel du corps électoral calédonien empêchant l’inscription&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;histoire de la Nouvelle-Calédonie est marquée par la colonisation française datant du XIXe&nbsp;siècle, qui a profondément transformé la société kanake autochtone. « Les Kanaks ont été exclus du droit de vote en Kanaky pendant près de 60 ans. En 1945, le gouverneur Jacques Tallec fut à l’origine du premier gel du corps électoral calédonien empêchant l’inscription des Kanaks. Il a fallu attendre 1957 pour que l’Assemblée territoriale représente véritablement l’ensemble de la population. Avant que la circulaire Messmer de 1972 vol au peuple kanak sa majorité et sa légitimité démocratique », rappelle&nbsp;<a href="https://senateurscrce.fr/activite-des-senateurs/la-discussion-et-le-vote-de-la-loi/affaires-economiques/article/kanaky-dire-non-a-la-colonisation-de-peuplement">Robert Xowie, sénateur CRCE Kanaky</a>&nbsp;de Nouvelle-Calédonie.<br>Depuis les années 1980, les revendications indépendantistes kanakes ont gagné en intensité. Après une décennie de violences, dont l’assaut militaire de la grotte d’Ouvéa pour libérer des gendarmes prise en otage fait 25 morts en mai 1988, les Accords de Matignon (1988) puis l&rsquo;Accord de Nouméa (1998) permette le retour du dialogue. Ces accords visaient à apaiser les tensions en prévoyant un transfert progressif de compétences et des référendums d’autodétermination.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi la situation s’est tendue</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un des points les plus sensibles est la modification du corps électoral. Initialement, seuls les résidents de longue date (avant 1998) pouvaient participer aux référendums, assurant ainsi une représentativité des populations autochtones. Le projet de loi constitutionnelle prévoit d’ouvrir le vote aux&nbsp;prochaines élections provinciales à tous les citoyens qui résident en Nouvelle-Calédonie depuis dix ans (soit 25&nbsp;000&nbsp;électeurs de plus). Par la voix du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, le gouvernement a choisi d’avancer à marche forcée ce qui a mis le feu aux poudres en Nouvelle-Calédonie.&nbsp;<br>Le gel du corps électoral est « Une décision prise à l’époque dans le cadre du processus de décolonisation afin d’atténuer le poids du peuplement récent et de permettre aux Kanaks de peser dans les décisions politiques&nbsp;« ,&nbsp;<a href="https://www.mediapart.fr/journal/france/140524/emmanuel-macron-et-sa-majorite-ont-remis-le-feu-la-nouvelle-caledonie?utm_source=article_offert&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=TRANSAC&amp;utm_content=&amp;utm_term=&amp;xtor=EPR-1013-%5Barticle-offert%5D%20%20&amp;M_BT=4408616215941">rappelle la journaliste de Médiapart Ellen Salvi.</a>&nbsp; « Le projet de loi remet en cause le processus de décolonisation issu des accords Nouméa en actant le dégel du corps électoral »,&nbsp;<a href="https://senateurscrce.fr/activite-des-senateurs/les-questions-au-gouvernement/les-questions-d-actualite/article/kanaky-retirez-le-projet-de-loi-constitutionnelle">souligne Céline Cukierman&nbsp;</a>présidente du groupe CRCE Kanaky au Sénat, de retour d’un déplacement en Nouvelle-Calédonie début mai.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelle issue ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plutôt que de décréter l’État d’urgence comme le fait Emmanuel Macron, &nbsp;« Le retrait du projet de loi est le seul acte pour permettre l’apaisement et la reprise du dialogue », appelle Céline Cukierman. « Comment ne pas constater que votre jusqu&rsquo;au-boutisme a plongé la Nouvelle-Calédonie dans une crise profonde ? déplore la sénatrice communiste de la Loire en interpellant le Premier ministre. C’est une faute lourde, démocratique d&rsquo;avoir recours à l&rsquo;Etat d’urgence. »</p>
<p>L’article <a href="https://www.cooperativedeselus.fr/nouvelle-caledonie-pourquoi-il-faut-retirer-le-projet-de-loi-constitutionnelle/">Nouvelle Calédonie : pourquoi il faut retirer le projet de loi constitutionnelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cooperativedeselus.fr">Coopérative des Elus</a>.</p>
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		<title>Les enjeux d’une politique féministe</title>
		<link>https://www.cooperativedeselus.fr/les-enjeux-dune-politique-feministe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 13:12:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1 mn pour comprendre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les femmes représentent 70 % des travailleurs pauvres, elles gagnent en moyenne 24,4 % de moins que les hommes. Elles sont plus souvent à temps partiel, en contrat précaire ou au chômage. Les métiers dits féminins demeurent les plus mal payés et les moins bien considérés. La précarité des femmes accentue les inégalités dans lesquelles elles se&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Les femmes représentent 70 % des travailleurs pauvres, elles gagnent en moyenne 24,4 % de moins que les hommes. Elles sont plus souvent à temps partiel, en contrat précaire ou au chômage. Les métiers dits féminins demeurent les plus mal payés et les moins bien considérés. La précarité des femmes accentue les inégalités dans lesquelles elles se trouvent et les violences auxquelles elles sont exposées. Les femmes sont les premières victimes des violences conjugales. L’année 2022 répertorie 118 féminicides ; 82 % des morts au sein du couple sont des femmes. Les femmes sont les principales victimes de viol ou de tentative de viol, ces violences sont commises principalement dans l’entourage proche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Défis à relever</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le constat est alarmant. Et, alors que notre société à de nombreux défis à relever, notamment en matière de transformation climatique, de santé, de logement, d’accès au sport, d’éradication des violences sexistes et sexuelles, les femmes demeurent encore trop éloignées de la prise de décision et de la vie politique. Alors que notre société a ces défis à relever, les femmes demeurent encore trop éloignées d’un emploi digne ou de la formation permettant d’y accéder du fait du phénomène d’orientation genrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Transition féministe</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Être féministe, c’est agir pour la transformation de la société actuelle vers une société dans laquelle chacun·e trouverait librement sa place. Le féminisme, est un combat universaliste pour l’égalité et l’émancipation de chacun·e.&nbsp;En tant qu’élu·e communiste, nous devons agir localement en ce sens. Cela passe par la mise en place de politiques publiques féministes, le renforcement de nos services publics dans tous les domaines.&nbsp;C’est bien la transition féministe de nos collectivités que nous devons mettre en place pour changer le quotidien de toutes et tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nos propositions</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Construction de centres de santé de proximité pour favoriser l’accès aux soins et à la prévention avec des personnel·le·s formé·e·s aux pathologies spécifique des femmes, (cancer du sein, endométriose, gynécologie…)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Construction de centres d’hébergement d’urgence et de CHRS pour les femmes victimes de violences et leurs enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Construction de maisons des femmes, lieux identifiés pour les droits des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Développement de crèches publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Lutter contre les contrats, les inégalités salariales, ou dans le cadre des délégations de service public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Aménager l’espace public en travaillant ces espaces par et pour les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Empêcher l’affichage publicitaire sexiste, valoriser la représentation de femmes dans l’espace public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Subventionner les associations féministes qui mènent des projets contre les violences faites aux femmes, en faveur de parcours de sortie de prostitution, ou organisent des interventions de prévention dans les établissements scolaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Agir pour le déploiement de moyens pour la formation des agent·e·s des collectivités à ces enjeux, mais également les élu·e·s.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Favoriser l’accès au sport pour les femmes.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong><br></strong><em><strong>Par Hélène Bidard, adjointe à la maire de Paris en charge de l’égalité femmes-hommes</strong></em></p>
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