Lors des questions au gouverenement du 7 janvier au Sénat, Cécile Cukierman la présidente du groupe CRCE-K a dénoncé avec force l’intervention des États-Unis au Venezuela, l’enlèvement du président Nicolás Maduro et la logique assumée de prédation des ressources pétrolières vénézuéliennes par l’administration Trump.
Derrière le prétexte de la lutte contre le narcotrafic, c’est bien une occupation politique et économique qui est revendiquée. Cette stratégie impérialiste s’étend désormais jusqu’au Groenland, mettant en cause l’équilibre international et la souveraineté des peuples.
La sénatrice communiste de la Loire a alerté sur les ambiguïtés et silences de la France, qui affaiblissent sa crédibilité diplomatique au moment même où elle affirme défendre le droit international, notamment en Ukraine.









