Municipales à Nîmes : l’hypothèse Vincent Bouget prise très au sérieux

À Nîmes, l’hypothèse d’une alternance municipale à gauche devient crédible au point d’inquiéter la droite au plus haut niveau. Selon Le Parisien Dimanche du 8 février, cette dynamique est telle que Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains a choisi la cité gardoise pour lancer sa campagne nationale de soutien aux Républicains en vue des élections municipales, signe que la ville tenu par la droite depuis 2001 apparaît fragilisé par une succession difficile et un abandon des quartiers populaires. Cette dynamique s’incarne autour de la liste du collectif Nîmes en commun, alliance de la gauche (hors La France insoumise) menée par l’élu communiste Vincent Bouget. Elle est le fruit d’un travail engagé depuis de longs mois avec les habitant·e·s, fondé sur le dialogue citoyen, la présence sur le terrain et la construction progressive d’un projet municipal partagé.

« Nous voulons faire de Nîmes une ville qui compte, où chacune et chacun compte. Une ville plus juste, plus apaisée, plus verte. Une ville qui prend soin de sa jeunesse, de ses aînés, de ses quartiers, souligne Vincent Bouget de que nous vous proposons aujourd’hui, ce n’est pas seulement une alternance politique. C’est une autre manière de faire de la politique ». Dans ce contexte, le choix de Bruno Retailleau de débuter sa séquence politique à Nîmes confirme que la ville est devenue un point d’attention national à l’approche des municipales, et que l’alternative portée par Vincent Bouget est désormais considérée comme crédible par ses adversaires. « On a le sentiment que le travail qu’on a réalisé tous ensemble depuis plusieurs mois porte ses fruits », se félicite la tête de liste.

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