Le projet du CDG Express illustre une logique bien connue : les bénéfices pour les voyageurs d’affaires et les touristes… les nuisances pour les habitants des villes populaires. À Mitry-Mory, Marianne Margaté, sénatrice communiste de Seine-et-Marne, dénonce une situation inacceptable : la commune est la seule à subir la construction de nouvelles voies ferrées sans même bénéficier d’un arrêt de train!
Aux côtés de Charlotte Blandiot-Faride, maire de Mitry-Mory, et des élu·e·s locaux, elle alerte depuis plus d’un an sur l’insuffisance des protections acoustiques prévues pour les riverains.
Le 17 octobre, une nouvelle réunion avec les préfets a confirmé un constat amer : malgré les alertes répétées, rien n’a été réglé.
Les demandes portées par la ville sont pourtant claires et légitimes :
- De véritables protections phoniques complémentaires pour les habitant·e·s ;
- Le prolongement du mur anti-bruit et l’amélioration de son apparence ;
- Des mesures de compensation pour les routes dégradées par le passage quotidien de près de 150 camions de chantier.
Marianne Margaté a adressé une question écrite au ministre des Transports pour que l’État et Aéroports de Paris débloquent enfin les moyens financiers nécessaires. Elle demande également une réunion rapide avec SNCF Réseau afin que les protections soient mises en place avant la mise en service du train.
« La concertation, c’est bien. Les résultats concrets pour les habitants, c’est mieux ! »









