Extrait du discours de Patrice Bessac, maire de Montreuil-sous-bois
« Le Front populaire n’est pas un souvenir figé en 1936. C’est un moment où le peuple a imposé l’unité, la justice sociale et la démocratie face au fascisme.
À Montreuil, nous avons choisi de célébrer cet héritage aujourd’hui.
Merci aux agentes et agents de la Ville, au Musée de l’Histoire Vivante, aux artistes et historien-nes qui ont rendu cette journée possible.
En 1934, face à la montée du fascisme, les cortèges ouvriers et populaires se rejoignent autour d’un même mot d’ordre : « Unité ! »
De cette exigence naîtront deux ans plus tard les congés payés, la semaine de 40 heures, les hausses de salaires et les libertés syndicales.
Le Front populaire nous parle d’aujourd’hui : des inégalités, des divisions et de la haine qui progressent à nouveau.
Montreuil porte solidement cet héritage à travers ses valeurs, les centres municipaux de santé, les colo’, l’accès à la culture et au sport pour toutes et tous.
Et Montreuil reste la ville de France où l’extrême droite réalise l’un de ses scores les plus bas.
Souvenons-nous de cette leçon simple du front populaire : ce qui paraît impossible peut devenir inévitable quand le peuple reprend son destin en main «











