Dans un courrier adressé au préfet du Val-de-Marne, treize élu·e·s communistes et apparenté·e·s, dont plusieurs maires, un parlementaires et des conseiller·ère·s départementaux, dénoncent les poursuites engagées contre des municipalités pour leurs prises de position en soutien à la Palestine.
Alors que la situation humanitaire à Gaza est qualifiée de crime majeur par les institutions internationales, les signataires refusent que la parole des communes soit muselée. « C’est une blessure faite à la République », écrivent-ils, estimant que la neutralité imposée à leurs communes revient à faire taire la dénonciation de l’injustice. Iels demandent l’arrêt immédiat des menaces juridiques à l’encontre des collectivités élues et sollicitent une audience avec le préfet.
Cette démarche, portée notamment par la Coopérative des élu·e·s communistes et républicains du Val-de-Marne, s’inscrit dans une volonté de défendre la liberté d’expression des communes et de porter une voix pour la paix, la justice et la dignité des peuples.









